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Événement

Université d’été Trajetvi sur les violences conjugales et les violences faites aux femmes

Date : 22 au 25 août 2017
Lieu :
Université de Montréal
3150 rue Jean-Brillant, Pavillon Lionel-Groulx
Local C-3061
Webinaire : La formation est également offerte en webinaire pour ceux et celles ne pouvant se déplacer à Montréal. Suite à votre inscription et à la sélection des webinaires désirés, nous vous enverrons un URL qui vous permettra de vous connecter et d’assister en direct à l’événement.
Crédits : 26 h de formation continue

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Webinaire
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Admission générale
(Grand public et professionnels)

Inscription en ligne, de façon sécuritaire et par carte de crédit.

Tarif
135 $ / jour
ou
400 $ / semaine
(partenaire membre Trajetvi)
500 $ / semaine
(non membre)

Inscription

Information

Nathalie Parent
Coordonnatrice de la formation continue
514 343-6111, poste 30197

Université d’été Trajetvi sur les violences conjugales et les violences faites aux femmes

Un espace de formation à l’avant-garde
des connaissances et des interventions

22 au 25 août – 9 h à 16 h 30

 

Formation accréditée par l’Ordre des psychologues du Québec, par l’Ordre des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec
et par la Faculté des sciences infirmières.

Contexte

Les violences faites aux femmes étant multiformes et complexes, la formation abordera, d’une part, les formes les moins connues de violence envers les femmes, comme celles de la traite des femmes à des fins d’exploitation sexuelle, de la violence reproductive ou encore de la violence obstétricale, et leurs impacts sur les femmes. D’autre part, un accent sera mis sur la violence conjugale, pour laquelle les recherches et les services se sont multipliés et raffinés au cours des deux dernières décennies. Ces progrès ont permis une meilleure compréhension du problème social que constitue la violence conjugale et sont dus en grande partie à la lutte menée par des groupes de femmes pour la reconnaissance sociale de ce grave problème. La violence envers les femmes soulève de nombreux enjeux tant sur les plans théoriques (qu’on pense à sa définition et à sa mesure), que pratique (qu’on pense aux réponses sociales à la violence qui doivent s’adapter aux besoins de clientèles spécifiques).

Public

  • Intervenants et praticiens des milieux communautaire, de la santé et des services sociaux, policier, judiciaire et correctionnel.

Objectifs

Le format de l’école d’été favorise un traitement intensif de problématiques ciblées et assure un approfondissement d’aspects précis liés aux nouvelles connaissances et pratiques de pointe dans le domaine, ainsi qu’aux enjeux actuels liés à la violence envers les femmes. Ainsi les participants pourront :

  • en apprendre davantage sur des formes encore peu connues de violence envers les femmes;

  • mieux comprendre les réalités auxquelles sont confrontés les femmes, les jeunes et les enfants victimes de ces violences;

  • saisir la complexité des réponses sociales qui doivent être apportées pour lutter contre ces violences;

  • en savoir plus sur certaines pratiques d’intervention en maison d’hébergement et en milieu autochtone.

Pourquoi participer ?

Pour profiter d’un espace exceptionnel de formation et d’échanges à la fine pointe des connaissances et des interventions en matière de violence conjugale et de violence envers les femmes.

Pour venir écouter des experts du milieu universitaire et du milieu de la pratique vous entretenir sur différents thèmes.

Programme préliminaire

22 août - Des violences envers les femmes encore méconnues

  • Violence et de harcèlement sexuel vécus par les femmes locataires et chambreuses
  • La traite des femmes autochtones
  • La coercition reproductive
  • La violence obstétricale
  • Les violences envers les femmes itinérantes

23 août - Réponses sociales aux violences envers les femmes

  • La traitement médiatique de la violence conjugale, de l'agression sexuelle et des homicides familiaux au Québec
  • Portrait sociohistorique du développement des instruments nationaux et internationaux en matière de violence envers les femmes
  • L'accès à la justice des femmes victime de violence
  • Analyse des questions du genre et de la trajectoire migratoire de pratiques traditionnelles telles que l'excision et l'infibulation
  • Approche d'intervention auprès des femmes vivant ou ayant vécu de multiproblématiques

24 août

Matinée : Violences liées aux nouvelles technologies

  • La violence médiée par les par TICS chez les filles et jeunes femmes
  • Les cyberviolences en contexte de relations amoureuses et de séparation auprès des adolescentes et des femmes adultes
  • Les technologies de l'information et de la communication (TIC) et leurs impacts sur les femmes en maison d'hébergement

Après-midi : Prévention et intervention auprès des enfants exposés à la violence conjugale et parentalité en situation de violence conjugale

  • Enjeux de la prévention de la violence conjugale auprès des enfants exposés à la violence conjugale
  • Outils novateurs visant la sensibilisation à la violence conjugale auprès des enfants
  • Violence conjugale et problèmes de santé mentale ou de toxicomanie chez un des parents

25 août - Pratiques d'intervention en violence conjugale et familiale

  • Intersectionnalité, diversité, inclusion et rapports de pouvoir dans les pratiques d'intervention
  • La mixité de genre en intervention jeunesse à La Séjournelle
  • Impact des services offerts en maison d’hébergement de 2e étape sur la trajectoire des femmes victimes de violence conjugale
  • Les femmes autochtones en contexte de violence familiale : pratiques et outils d'intervention
  • Les hommes autochtones en contexte de violence familiale : pratiques et outils d'intervention

Conférencières

Annie Dumont

Annie Dumont est étudiante au doctorat en service social à l’Université Laval. Ses intérêts de recherche portent principalement sur l’exposition à la violence conjugale des enfants, des adolescents et des jeunes adultes, tant sur le plan de l’intervention que de la prévention. De façon plus précise, son projet de thèse s’intéresse aux significations données à la violence conjugale par les jeunes adultes qui y ont été exposés dans l’enfance, en fonction de leur parcours de vie. Elle est également engagée, à titre de coordonnatrice, dans l’action concertée Maternité et paternité en contexte de violence conjugale : problématiques associées et enjeux de concertation (FRQSC 2015-2018).

Elizabeth Harper

Elizabeth Harper est doctorante et professeure à l’École de travail social à l’Université du Québec à Montréal où elle dispense des cours sur la méthodologie de l’intervention en travail social, la violence faite aux femmes, l’intervention féministe ainsi que sur les discours et les pratiques féministes en travail social. Formée en travail social, elle a travaillé en maison d’hébergement pendant une vingtaine d’années auprès de femmes victimes de violence conjugale et de leurs enfants. Ses intérêts de recherche sont la violence vécue par les femmes en contexte de vulnérabilité, les usages de l’intersectionnalité en recherche et intervention, particulièrement dans les pratiques narratives et les fondements épistémologiques et théoriques en matière de violence faite aux femmes.

Bilkis Vissandjée

Bilkis Vissandjée est professeure titulaire à la Faculté des sciences infirmières de l’Université de Montréal, chercheuse à l’Institut de recherche en santé publique de l’Université de Montréal (IRSPUM), ainsi qu’au Centre de recherche et de formation du CSSS de la Montagne. (Équipe Migration, Ethnicité, Services sociaux et de santé, MÉTISS), dont elle est une des cofondatrices. Son principal intérêt en recherche réside dans les défis que pose la prestation de soins de qualité dans un contexte multiethnique, selon une perspective tenant compte du genre, de l’appartenance ethnique, des expériences d’immigration et de l’équité.

Gaëlle Fedida

Gaëlle Fedida, docteure en droit, a travaillé 18 ans avec Médecins Sans Frontières dans de nombreux pays. Comme directrice d’opérations, elle a publié plusieurs articles sur l’aide humanitaire ou les enjeux médicaux dans des revues internationales. Au Québec depuis 5 ans, Gaëlle a évolué dans la défense des droits avec divers organismes pour l’accès aux médicaments, les droits des personnes atteintes de cancer, la violence contre les personnes ainées, le droit au logement. Gaëlle est depuis quatre ans présidente de la Maison Flora Tristan, qui offre un hébergement de 1er et 2e étape pour femmes victimes de violences conjugales à Montréal; et coordonne l’Alliance des maisons d’hébergement de 2e étape pour femmes et enfants victimes de violence conjugale depuis octobre 2015.

Julie Laforest

Julie Laforest a une maîtrise en anthropologie sociale et culturelle de l’Université Laval. Son mémoire portait sur les enjeux éthiques en santé publique. Elle cumule plus de dix ans d’expérience en santé publique et depuis 2009, elle occupe les fonctions de conseillère scientifique et responsable du dossier de la prévention de la violence à l’Institut national de santé publique du Québec. Dans les dernières années, ses principales activités scientifiques ont été réalisées dans le domaine de la violence conjugale, de la maltraitance envers les personnes aînées, du traitement médiatique de la violence conjugale et des agressions sexuelles, et plus globalement, de la promotion d’une approche de santé publique en prévention de la violence.

Isabelle Paillé

Isabelle Paillé est coordonnatrice promotion à la non-violence et Réseau des Maisons d’hébergement autochtone à Femmes Autochtones du Québec. Femmes Autochtones du Québec (FAQ) est une organisation bilingue, sans but lucratif, qui est née d’une initiative communautaire en 1974. Les membres sont des femmes provenant de 10 des 11 nations autochtones du Québec, telles que les Abénakis, les Algonquins, les Atikameks, les Hurons-Wendats, les Innus, les Eeyous, les Malécites, les Mig’maqs, les Mohawks, les Naskapis ainsi que divers groupes autochtones du reste du Canada vivant en milieu urbain au Québec. La mission de FAQ est de militer en faveur des droits humains des femmes autochtones et de leurs familles, à la fois collectivement et individuellement, afin de faire valoir les besoins et les priorités de ses membres auprès de tous les niveaux de gouvernement, de la société civile et des décideurs, et ce, dans tous les secteurs d’activités liés aux droits des peuples autochtones. FAQ mène des interventions et des actions proactives en matière de violence conjugale et familiale afin de résoudre les problèmes relatifs à la violence dans les familles autochtones, elle collabore étroitement à la réalisation d’études et l’élaboration de mesures holistiques et culturellement adaptées pour combattre la violence familiale.

Marie-Ève Desroches

Marie-Ève Desroches est étudiante au doctorat en études urbaines à l’Institut national de la recherche scientifique. Elle est lauréate de plusieurs prix pour la poursuite de son parcours universitaire, dont celui du Programme de bourses d’études supérieures du Canada Joseph-Armand-Bombardier et de la Fondation Pierre Elliott Trudeau pour la poursuite de son parcours au doctorat. En s’intéressant aux processus politiques ayant permis la construction de logements avec soutien communautaire pour femmes en situation de vulnérabilités dans les grandes villes canadiennes, son projet de recherche se penche sur les facteurs qui favorisent la mise en place de politiques municipales permettant de réduire les inégalités en santé. En plus des activités de recherche, elle s’implique au sein du Centre d’éducation et d’action des femmes afin de documenter, informer, conscientiser et agir pour mettre fin aux violences sexuelles vécues par les femmes locataires et chambreuses qui sont commises par leurs propriétaires, concierges et co-chambreurs.

Marie-Marthe Cousineau

Marie-Marthe Cousineau est professeure titulaire à l’École de criminologie de l’Université de Montréal et directrice responsable du Doctorat en sciences humaines appliquées. Elle est aussi codirectrice du Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes (CRI-VIFF) et chercheuse associée à l’Équipe de recherche FRQSC en violence conjugale : acteur en contexte et pratiques novatrices. Titulaire d’une subvention CRSH-Partenariat, elle dirige le partenariat de recherche et d’action Trajetvi qui s’intéresse aux trajectoires de vie, de violence, de recherche d’aide et de recours aux services des femmes victimes de violence conjugale en contextes de vulnérabilité. Ses principaux champs d’intérêt sont les violences faites aux femmes (violences conjugales; mariages arrangés; crimes d’honneur) et les jeunes en difficultés (jeunes de la rue, jeunes garçons et filles membres de gangs, prostitués, toxicomanes).

Kathy Mathieu

Ayant fait des études collégiales en éducation spécialisée ainsi des études universitaires en service social, Kathy Mathieu a entrepris sa carrière, il y a un peu plus de vingt ans, en tant qu’intervenante en maison d’hébergement où elle côtoie des femmes et des enfants ayant vécu des situations de violence conjugale et/ou familiale. De plus, en 2011, elle est devenue coordonnatrice de la Table Carrefour violence conjugale Québec-métro regroupant une trentaine de membres. C’est à ce moment-là qu’elle s’est jointe au comité des enfants exposés à la violence conjugale qui a toujours eu comme but le développement d’outils de sensibilisation à la violence conjugale auprès des enfants.

Sylvie Jochems

Sylvie Jochems enseigne l’analyse des mouvements sociaux et la méthodologie de l’action collective en travail social. Elle enseigne également les pratiques et discours féministes en travail social en équipe de professeures avec Elizabeth Harper et Maria Nengeh Mensah. Son objet de recherche principal est « usages des technologies numériques en travail social ». Elle s’intéresse aux usages de la violence (filles et jeunes femmes, violence conjugale) médiée par ces technologies ainsi qu’aux enjeux éthiques que rencontrent les intervenants sociaux et les intervenantes sociales, notamment des milieux communautaires et de l’organisation communautaire en CSSS/CISSS-CIUSSS.

Annie Bernier

Annie Bernier détient un baccalauréat spécialisé approfondi en criminologie de l’Université d’Ottawa ainsi qu’une maîtrise en criminologie option criminalistique et informations de l’Université de Montréal. Elle est présentement étudiante au doctorat en sciences humaines appliquées à l’Université de Montréal. Pour sa maîtrise, elle s’est intéressée à l’utilisation des traces numériques dans la constitution de la plainte de harcèlement criminel. Pour sa thèse de doctorat, elle s’intéressera à l’expérience de femmes victimes de traite à des fins d’exploitation sexuelle d’après une approche féministe intersectionnelle. Elle travaille actuellement comme auxiliaire d’enseignement à l’École de criminologie de l’Université de Montréal et comme assistante de recherche à la cellule Femmes et justice du projet Trajetvi.

Catherine Flynn

Catherine Flynn, Ph. D., est professeure substitut au Département de psychosociologie et de travail social de l’Université du Québec à Rimouski et codirige les travaux de la cellule trajectoire de TRAJETVI. Elle est membre du collectif de recherche FemAnVi et collabore aux travaux du CRI-VIFF depuis 2006. Ses recherches doctorale et postdoctorale ont été réalisées auprès d’une population de jeunes femmes de la rue autour des thèmes de la violence structurelle et de la violence dans les relations intimes. Elle développe depuis quelques années une expertise sur les dimensions théoriques, empiriques et politiques de l’intersectionnalité et travaille à sa traduction dans les pratiques auprès des femmes.

Mylène Fernet

Mylène Fernet est professeure titulaire au Département de sexologie de l’Université du Québec à Montréal et titulaire du Laboratoire d’études sur la violence et la sexualité (FCI). Elle est chercheuse régulière au Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes (CRI-VIFF) et membre groupe de recherche et d’action Trajetvi qui s’intéresse aux trajectoires de vie, de violence, de recherche d’aide et de recours aux services des femmes victimes de violence conjugale en contextes de vulnérabilité. Ses travaux portent sur les enjeux liés à la santé sexuelle chez les adolescents et les jeunes adultes, notamment dans le contexte de la violence et du VIH\sida.

Denise Tremblay

Denise Tremblay est psychologue et directrice de La Séjournelle, ressource d’aide et d’hébergement pour femmes et enfants victimes de violence conjugale, qui est située à Shawinigan. Depuis plus de 30 ans, elle est impliquée dans le développement de services pour diminuer la violence conjugale. Dans son parcours professionnel, elle priorise la mise en place de nouvelles pratiques qui allient le savoir d’expérience et le savoir issu de la recherche. En partenariat avec l’Université du Québec à Trois-Rivières, elle est coauteure de plusieurs recherches, portant entre autres, sur le processus de domination conjugale, l’évaluation des risques pour la sécurité et le développement d’un modèle d’action intersectorielle. Depuis une dizaine d’années, elle dispense de la formation au Québec et en Belgique et elle a agi, en 2014, comme personne-ressource dans le cadre d’un projet financé par ONU-Femmes en Tunisie. Elle a reçu en 2010, le prix Colette-Breton pour son engagement féministe dans la lutte contre la violence conjugale.

Lorraine Fontaine

Coordonnatrice au Regroupement Naissance-renaissance (RNR), Lorraine Fontaine est reconnue pour son analyse socio-politique et féministe de la maternité. Elle coordonne la Coalition pour la pratique sage-femme et est membre du Conseil international pour le respect dans les soins de maternité. Elle a coordonné une étude exploratoire sur l’expérience d’accouchement des femmes en établissement et a fait partie du comité d'encadrement d'une étude partenariale sur les perspectives des intervenantes communautaires en regard à la souffrance, la détresse ou la violence vécue par les femmes lors de l'accouchement.

Louise Riendeau

Diplômée en criminologie à l’Université de Montréal, Louise Riendeau est coordonnatrice des dossiers politiques au Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale, depuis 1992. À ce titre, elle a représenté son organisme au Comité conseil du Comité interministériel de coordination en matière de violence conjugale, sexuelle et familiale. Elle a participé activement aux travaux du Comité tripartite femmes et Justice et du Groupe de travail sur les services offerts aux femmes victimes de violence conjugale et à leurs enfants piloté par le Ministère de la Santé et des Services sociaux. Elle est actuellement présidente du Carrefour Sécurité en violence conjugale dont l’objectif est de favoriser la collaboration de plusieurs partenaires communautaires et institutionnels pour améliorer la sécurité des victimes de violence conjugale. Elle est membre du comité aviseur d’Hébergement femmes Canada.

Véronique Leduc

Artiste, chercheure et militante, Véro Leduc est professeure au département de communication et au programme d’action culturelle à l’UQÀM. Titulaire d’un doctorat en communication et d’une maîtrise en travail social, elle est chercheure associée au partenariat de recherche Ageing + Communication + Technologies (ACT), au Critical Disability Studies Working Group (CDSWG), à l’équipe Pratiques sociales et surdité du Centre interdisciplinaire de recherche en réadaptation et intégration sociale (CIRRIS) et à Cultures du témoignage. Ses projets et ses pratiques s’articulent à travers des démarches de recherche-création et des perspectives critiques, féministes, queer, intersectionnelles, crip (handicapées) et sourdes. Ses travaux récents ont pour thème principal la sourditude (le fait de vivre comme personne sourde), qu’elle aborde par la bande dessinée, la vidéo, la musique et les pratiques d’accessibilité.

Marie Pier

Bachelière diplômée de l’Université de Montréal en psychologie depuis 2010, Marie Pier est entrée au sein du Refuge pour les femmes de l’ouest de l’île en 2011. Elle a débuté comme intervenante auprès des femmes victimes de violence conjugale dans la maison d’hébergement pendant un peu plus de 2 ans et est ensuite transférée, toujours auprès des femmes, aux services externes et y est depuis maintenant 4 ans. Dans le cadre de son mandant, elle accompagne les femmes dans leur processus de dévictimisation et de reprise de pouvoir sur leur vie ainsi que dans la déconstruction des conséquences de la violence sur elles en tant que femmes.

Liliane Côté

Liliane Coté a une formation en assistance sociale et est diplômée en droit de l’Université Laval. Elle est spécialisée en intervention auprès des femmes victimes de violence conjugale. Dans les années 80, elle a travaillé comme administratrice et intervenante en maison d’hébergement pour les femmes victimes de violence conjugale. Dans les années 90, elle a été secrétaire puis présidente du Regroupement des maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale et a réalisé une recherche portant sur le traitement judiciaire des infractions commises en contexte de violence conjugale. Depuis la fin des années 80, est formatrice pour le Regroupement des maisons auprès des intervenantes travaillant en maisons d'hébergement. Les principaux thèmes de formation sont : l’intervention féministe et l’application du droit criminel dans un contexte de violence conjugale. De 2000 à 2007, à travaillé en coopération internationale avec les ONG québécoises, CECI et Oxfam-Québec dans 3 pays d’Afrique auprès des groupes de femmes. Le travail portait sur les thèmes de la citoyenneté et les droits des femmes et l’égalité hommes-femmes. Membre de conseil d’administration d’organismes sans but lucratif depuis plusieurs décennies.

Geneviève Lessard

Geneviève Lessard, Ph.D est professeure titulaire à l’École de service social de l’Université Laval. Elle est directrice du Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes et de l’Équipe de recherche Violence conjugale : acteurs en contexte et pratiques novatrices. Ses travaux portent sur les diverses formes de victimisation vécues par les enfants dont l’exposition à la violence conjugale, la concomitance de violence conjugale et de mauvais traitements ainsi que les enjeux liés à la garde des enfants et aux pratiques de concertation dans ce domaine. Elle s’intéresse également à la maternité et à la paternité en contexte de violence conjugale et familiale et à la prévention de la transmission intergénérationnelle de la violence. Dans ses recherches, elle collabore étroitement avec divers milieux de pratique dans la perspective d’identifier des stratégies novatrices de transfert et d’appropriation des connaissances. Elle a publié plusieurs articles dans des revues scientifiques reconnues sur la sphère nationale et internationale et offert de nombreuses conférences à des publics diversifiés incluant les milieux universitaires et les milieux de pratique.

Josiane Maheu

Josiane Maheu est coordonnatrice de projets à Relais-femmes et agente de liaison à Trajetvi. Elle possède une expérience diversifiée en égalité hommes/femmes tant en formation, en accompagnement, en concertation qu’en liaison. Elle a, entre autres, accompagné des partenaires institutionnels dans l’élaboration et la mise en place de politiques d’égalité. Elle a aussi géré et assuré la concertation des principaux acteurs en égalité h/f de la région de Lanaudière, dans le cadre de son emploi à la Conférence régionale des élu.e.s (CRÉ), un organisme de développement régional.

Manon Monastesse

Manon Monastesse possède une maîtrise en intervention sociale de l’UQAM. Elle a travaillé, dans les années 90, en défense de droits des femmes plus spécifiquement sur les litiges entourant la garde légale d’enfants dont les enlèvements parentaux internationaux en Europe et au Moyen-Orient. De retour au Québec, elle poursuit ce travail au plan national et international. Elle coordonne par la suite la Table de concertation en violence conjugale et agressions à caractère sexuel de Laval (2003-2006). Elle assume actuellement (depuis 2006) la direction provinciale de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes dont la mission vise la promotion du travail effectué par les maisons membres et la défense de droits des femmes violentées vivant de multiples problématiques sociales et leurs enfants auprès des acteurs sociaux du politique au communautaire, via la sensibilisation, l’intervention, la concertation et la recherche et ce, au plan provincial, national et international.

Marie-Christine Plante

Marie-Christine Plante est adjointe à la direction à la maison d'hébergement Carrefour pour Elle depuis 2012. Elle est principalement responsable des activités de formation, de sensibilisation, de concertation et de représentation de son organisme dans la communauté. Elle est également chargée de cours à l'École de travail social de l'Université de Montréal depuis 2011. Bachelière et maître en service social, elle a également complété sa scolarité doctorale en sociologie. Ses principaux intérêts de recherche et d’intervention concernent les violences faites aux femmes, l’itinérance au féminin et les enjeux entourant la lutte à la pauvreté au Québec.

Nancy Burrows

Nancy Burrows est diplômée de l’Université de Montréal en anthropologie et en action communautaire et du Centre pour la communication interculturelle de l’Université de la Colombie-Britannique. Agente de liaison pour le Secrétariat international de la Marche mondiale des femmes de 1998 à 2006, Nancy Burrows a également été Coordonnatrice de la Fédération des femmes du Québec de 2006 à 2009. Elle collabore avec le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale sur différents dossiers depuis des années et elle donne la formation sur l’Intervention féministe auprès des femmes multi-éprouvées victimes de violence conjugale pour le Regroupement depuis 2014.

Sylvie Lévesque

Sylvie Lévesque, sexologue, est professeure au département de sexologie à l’Université du Québec à Montréal. Titulaire d’un doctorat en santé publique (promotion de la santé), ses intérêts de recherche s’orientent autour de deux thèmes principaux : la santé sexuelle et reproductive et à la parentalité d’une part, et les violences commises à l’endroit des femmes et des filles, ainsi que celles survenant en contexte de relations intimes d’autre part. Elle est chercheuse régulière au Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes (CRI-VIFF) et au Réseau Québécois en études Féministes (RéQEF). Ses travaux actuels portent sur la transition à la parentalité contemporaine, la coercition reproductive et la violence conjugale en période périnatale.

Myriam Dubé

Myriam Dubé est professeure à l'École de travail social de l’UQAM et est chercheure au CRI-VIFF, à l'équipe Trajetvi et à celle du CDHPIVP (Canadian Domestic Homicide Prevention Initiative for Vulnerable Populations). Ses intérêts incluent la prévention des homicides conjugaux et familiaux, la dynamique de la violence conjugale, la collaboration intersectorielle, le continuum de l’exposition à la violence conjugale, la violence post-séparation, dont son traitement judiciaire, et le problème social de la violence véhiculée par l’usage des TIC et du WEB envers les filles et jeunes femmes.

Coût

Admission générale (grand public et professionnels) :

135 $ / jour*

ou

400 $ / semaine (partenaire membre Trajetvi)*

500 $ / semaine (non-membre)*
* Les taxes ne sont pas sont incluses

Politique d'annulation

Le Faculté des arts et des sciences (FAS) se réserve le droit d'annuler la tenue d'une école d'été dans le cas d'un nombre d'inscrits insuffisant. Les participants seront alors avisés et bénéficieront d'un remboursement complet. La FAS se réserve le droit de limiter le nombre de places dans ses écoles d'été.

Politique de remboursement

Annulation 15 jours et plus avant le début de l'école : des frais de 30 $ seront déduits de votre remboursement.
Annulation moins de 15 jours avant le début de l'école : aucun remboursement.

Attestation

Les participants du milieu professionnel recevront une attestation de formation continue de 26 heures pour la formation complète ou de 6,5 heures pour une journée.

Lieu

Université de Montréal
3150 rue Jean-Brillant
Pavillon Lionel-Groulx
Local C-3061

Accessible en transport en commun :
Autobus 51 ou métro Université de Montréal

Stationnement disponible Garage Louis-Colin
Coût 17 $ /jour