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/ PRAXIS Centre de développement professionnel

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Accréditée par

Attestation de formation continue de 30 heures (5 jours) complète ou de 6 heures (1 jour).

Sommaire

L’adoption par le gouvernement du Québec d’une première politique en itinérance, ainsi que les plans d’action montréalais qui ont suivi (2014-2017/2018-2020), ont permis de constater le manque flagrant de formation sur le sujet. Lors de sa cinquième édition, l’Université d’été poursuivra sa visée de pallier ce manque en créant un espace de formation et d’échanges portant directement sur les questions entourant l’itinérance.

Alternant le regard scientifique, la théorie et la présentation de pratiques d’intervention, cette Université d’été est construite autour d’échanges entre chercheur.e.s, expert.e.s, praticien.ne.s, intervenant.e.s, gestionnaires et étudiant.e.s des cycles supérieurs. Elle privilégie une approche pluridisciplinaire (travail social, sociologie, droit, science politique, santé publique, criminologie) et vise à présenter et à réfléchir les enjeux entourant le phénomène de l’itinérance ainsi que les modèles et les pratiques d’intervention mis en place.

Cette semaine de formation intensive permet de dresser un état de la situation au Québec et de faire un portrait des interventions existantes ou souhaitables.

Pour qui?

Professionnels concernés par les questions de l’itinérance : intervenants, praticiens, membres des corps policiers, décideurs, gestionnaires d’institutions publiques, ONG, OBNL, associations ou ordres professionnels.

Objectifs

  • Approfondir ses connaissances sur le phénomène de l’itinérance et sur ses enjeux;
  • Connaître et partager les modèles et les pratiques développés à l’endroit des populations en situation d’itinérance;
  • Profiter d’une occasion unique de formation pluridisciplinaire alliant les connaissances théoriques et pratiques pour traiter des différents enjeux entourant le phénomène de l’itinérance;
  • Comprendre les réalités et les défis que pose le phénomène et sa complexité chez les intervenant.e.s, décideur.e.s et citoyen.ne.s;
  • Participer aux débats et aux réflexions que soulève le phénomène, tant sur le plan des connaissances que sur le plan des interventions à favoriser;
  • Se familiariser avec les différents organismes et leurs acteurs/trices qui sont en lien avec le phénomène de l’itinérance.

Les plus de la formation

  • Des praticien.ne.s du terrain et des personnes qui vivent encore ou qui ont vécu une situation d’itinérance viendront partager leurs savoirs et expériences.

Programmation

26 août

Trajectoires et visages de l’itinérance

9 h – 12 h Ouverture

Serge Lareault, Commissaire aux personnes en situation d’itinérance

Définitions et trajectoires de l’itinérance

Sue-Ann MacDonald, Université de Montréal

13 h – 16 h Témoignage

Les visages de l’itinérance : jeunes de la rue; femmes; hommes; autochtones; LGBTQ.

Sue-Ann MacDonald, Université de Montréal

Témoignage

27 août

9 h – 10 h 30 Regard sur les politiques gouvernementales

Céline Bellot, Université de Montréal
Marie-Andrée Gourde, MSSS
Pierre Gaudreau, Réseau d'aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal (RAPSIM)

10 h 45 – 12 h Espace public et itinérance

Véronique Fortin, Université de Sherbrooke
Céline Bellot, Université de Montréal

13 h 45 – 14 h La défense du droit de cité des populations en situation d’itinérance

Nadia Lemieux, Réseau d'aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal (RAPSIM)

14 h – 16 h Des pratiques d’accompagnement

Bernard St-Jacques, Clinique Droits Devant
Rudy Escoffier et Laurent Dyke, Équipe mobile de référence et d’intervention en itinérance (EMRI)

16 h 30 – 18 h 30 5 à 7 échanges informels

28 août

Enjeux et défis autour de la santé des populations en situation d’itinérance

9 h – 10 h 15 Regards sur la santé des populations en situation d’itinérance

Jacinthe Rivard, Université de Montréal
Laurence Roy, Université McGill

10 h 30 - 12 h Pratique de soins infirmiers auprès des populations en situation d’itinérance

Jaëlle Rivard, Infirmière, Médecins du Monde
Mélissa Tam, Équipe en itinérance, Direction santé mentale et dépendance - CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Ile-de-Montréal

13 h – 14 h 30 La question des femmes autochtones

Julie Cunningham, post-doctorante, INRS
Mélodie Grenier, chargée de projet volet autochtone, Réseau pour une stratégie urbaine pour les autochtones

14 h 45 – 16 h Mises en situation

Jacinthe Rivard, Université de Montréal
Laurence Roy, Université McGill
Sue-Ann MacDonald, Université de Montréal

29 août

Enjeux et défis relatifs au logement des personnes en situation d’itinérance

9 h – 10 h Politiques du Logement d’abord: historique et examen critique

Dahlia Namian, Université d’Ottawa

10 h 15–11 h15 La réponse dans les régions : présentation des intervenants et de leurs pratiques

Michel Simard, Centre Le Havre de Trois-Rivières

11 h 15 –12h Les services d’hébergement d’urgence: des recherches

Carolyne Grimard, Université de Montréal
Jacinthe Rivard, Université de Montréal
et intervention de Catherine Giroux, CIUSSS Centre-Sud

13 h -13 h45 Approche Stabilité résidentielle avec accompagnement (SRA)

Laurence Roy, Université McGill
Nancy Keays, CIUSSS Centre-sud

14 h — 16 h Présentation de pratiques d’hébergement

Catherine Flynn, Université du Québec en Outaouais
Léonie Couture, La Rue des femmes
Isabelle Renaud, Le Tournant Chez Doris

16 h 30-18 h30 5 à 7 Échanges informels

30 août

Des modèles et pratiques alternatives dédiés aux personnes en situation d’itinérance

9 h – 10 h 15 Les modèles alternatifs et participatifs.

Jacinthe Rivard, Université de Montréal

10 h 15 – 12 h Exemple de pratiques alternatives

Cédrick Landreville-Lecours et Sébastien Chouinard, Groupe d’intervention alternative par les pairs (GIAP)
Charles-Éric, L’itinéraire

Note*** L'après-midi se tiendra dans la salle C-3061 au Carrefour des Arts et des Sciences

13 h – 16 h Exemples de pratiques alternatives

William-J. Beauchemin, Exeko
Karine Lavoie, Cirque Hors Piste

Le mot de la fin : Sue-Ann MacDonald et Jacinthe Rivard

Horaire et inscription

Date

26 au 30 août 2019

Lieu

Local C-6070-9
Université de Montréal
Pavillon Lionel-Groulx
3150, rue Jean-Brillant

Tarif (professionnels)

Journée : 150 $ (+taxes)
Semaine : 650 $ (+taxes)

INSCRIPTION DES PROFESSIONNELS

Étudiants

Cours PRX6001 (3 crédits)

  • Pour les étudiants de l’UdeM, l’inscription se fait auprès de votre TGDE.
  • Pour les étudiants hors UdeM, consultez ce lien pour vous inscrire.

PLAN DE COURS

Informations

Biographie des formateurs/trices

William-J. Beauchemin

William est chargé de laboratoires en innovation sociale pour Exeko. Il est médiateur pour l’organisation depuis 2013 et a œuvré dans différents milieux (itinérance, jeunesse, neurodivergence, autochtone) pour mettre de l’avant l’exercice de la pensée critique, de l’analyse sociale et de l’action citoyenne. Depuis 2014, il participe à la codification et au développement de la médiation intellectuelle en tant que chercheur pour Exeko, ayant depuis formé et accompagné une variété d’acteurs à cette pratique sociale et philosophique. Il est formé en philosophie et en sociologie.

Céline Bellot

Céline Bellot est professeure titulaire à l’École de travail social de l’Université de Montréal, co-titulaire de l’école d’été sur l’itinérance et directrice de l’Observatoire sur les profilages (OSP). Ses recherches portent sur les trajectoires des jeunes de la rue, des jeunes en difficulté, des utilisateurs de drogues injectables, et sur les enjeux entourant, d’une part, la judiciarisation des populations itinérantes et en situation de pauvreté au Canada et, d’autre part, le phénomène du profilage, qu’il soit racial, social ou politique. Elle travaille également à l’analyse et à l’évaluation d’interventions novatrices : intervention par les pairs, prévention de la consommation de drogues en milieu scolaire, intervention en insertion sociale. Elle est aussi active dans différents organismes communautaires de Montréal. Ses projets sont le plus souvent réalisés en partenariat ou de manière participative.

Sébastien Chouinard

Sébastien Chouinard, Pair-aidant depuis 1 mois
Né à Chicoutimi, a grandi à Jonquière. A vécu dans la rue dès l’âge de 14 ans jusqu’à 24 ans, avec ses problèmes de consommation et de santé mentale. A essayé de se trouver une voie dans plusieurs directions sans vraiment réussir, mais a quand même développé une bonne culture générale et son vécu lui a donné un bon bagage de vie pouvant être utile pour aider les gens en grande précarité, cela le gratifiait plus que tout, alors le travail de pair-aidant était plus que logique.

Laurent Dyke

Monsieur Laurent Dyke est agent au Service de police de la ville de Montréal depuis 16 ans. Il a débuté sa carrière en 2002 au poste de quartier 19 (Mont-Royal) avant de devenir agent de concertation communautaire en 2005 à la section Intervention jeunesse et prévention de la région sud. Dès la création de l’équipe mobile de référence et d’intervention en itinérance (EMRII) en 2009, il a rejoint les rangs de cette équipe et œuvre depuis comme agent d’intervention en itinérance. Son sens de la communication et son expertise autant en prévention qu’en matière de partenariat ne sont pas étrangers à sa volonté de s’investir au quotidien au sein de cette équipe multidisciplinaire.

Rudy Escoffier

Rudy Escoffier a intégré l’équipe mobile de référence et d’intervention en itinérance (EMRII) depuis plus de 6 ans. Formé en France, il a travaillé auprès d’une clientèle jeune et adulte, et a acquis une riche expérience dans les domaines de la déficience intellectuelle, de la gériatrie, de la santé mentale, de la marginalisation et de la délinquance. Chargé de cours en éducation spécialisée, il a à cœur de transmettre les meilleures pratiques à la relève. Praticien certifié en Programmation Neurolinguistique (PNL), il met un point d’honneur à favoriser l’autodétermination des personnes qu’il accompagne en misant sur la création de lien significatif facilitant l’intégration de changements positifs. Dynamique, optimiste et proactif, il est déterminé à faire valoir les droits des plus démunis. Convaincu par la force de l’approche réseau, il considère le travail en partenariat indispensable auprès des personnes en situation d’itinérance. Fort de son expertise, il a contribué au développement d’autres équipes mixtes santé/police au Québec transmettant ainsi les meilleures pratiques et la plus-value du travail interdisciplinaire.

Elisabeth Greissler

Les travaux de recherche d’Elisabeth Greissler portent essentiellement sur l’itinérance, les actions collectives et les conditions d’accès au logement. Ils concernent plus particulièrement les jeunes et les populations marginalisées (jeunes, femmes, personnes âgées, personnes en situation d’itinérance, entre autres). Les méthodologies de recherche qualitatives et participatives sont celles avec lesquelles elle est le plus familiarisée.

Groupe d’Intervention Alternative par les Pairs (GIAP)

Le GIAP a pour mission de prévenir la transmission du VIH, du VHC et des autres ITSS et de réduire les méfaits reliés à l’utilisation de drogues et au mode de la rue, auprès des jeunes montréalais en situation de grande précarité. Depuis près de vingt ans, le GIAP déploie une approche d’intervention alternative unique et originale, qui prend appui sur les savoirs expérientiels de jeunes ayant connu le mode de vie de la rue, les pairs-aidants. Les pairs-aidants sont au centre du GIAP et ont co-construit au fil des ans une approche d’intervention originale et authentique, utilisant cette proximité de vécu afin de rejoindre les jeunes les plus désaffiliés et méfiants envers les professionnels et intervenants. Les pairs-aidants permettent le rapprochement entre deux mondes : celui de la rue et celui des services sociaux et de santé. Le GIAP regroupe cinq ressources communautaires et une ressource institutionnelle : CACTUS Montréal, Dans la rue, l’Unité d’intervention mobile L’Anonyme, Plein Milieu, Médecins du Monde Canada et le CSSS Jeanne-Mance via la Clinique des jeunes de la rue. Les pairs-aidants développent des projets spéciaux de prévention et travaillent en collaboration avec les intervenant(e)s des ressources partenaires afin d’améliorer le soutien offert aux jeunes en situation de grande précarité.

Cédrick Landreville-Lecours

Cédrick Landreville-Lecours, Pair-Aidant au GIAP depuis 6 mois 
Né à Montréal, il a grandi sur la Rive-Sud. A vécu dans un univers familial dysfonctionnel durant toute sa jeunesse. A commencé à consommer des drogues vers l’âge de 14 ans, abandonné l’école à 15 ans pour découvrir la vie par lui-même. Il a quitté la banlieue, où il trouvait la vie misérable, pour la ville et a connu consommation, la grande précarité et la criminalité. Maintenant beaucoup plus sage et passionné par la culture underground, il a atterri dans le milieu communautaire pour aider ses semblables et informer la population sur certains enjeux.

Sue-Ann MacDonald

Sue-Ann MacDonald est professeure à l’École de travail social de l’Université de Montréal depuis 2011. Elle a travaillé pendant plus d’une décennie comme travailleuse sociale dans une équipe en santé mentale auprès de personnes en situation d’itinérance à Ottawa et à Toronto. Ses intérêts de recherche portent sur les expériences de populations marginalisées (personnes itinérantes – surtout les jeunes et les femmes, ainsi que des personnes aux prises avec des troubles de santé mentale et de toxicomanie). Ses recherches sont ancrées dans la prise en compte du point de vue des personnes marginalisées afin de mieux comprendre leur réalité et améliorer les pratiques à leur endroit. Elle a plusieurs recherches en cours portant sur différents aspects de leur réalité au croisement des thèmes de l’itinérance, la santé mentale et la judiciarisation, incluant : les tribunaux spécialisés, l’itinérance au féminin et/ou cachée, les expériences des femmes en psychiatrie et enfin, le pouvoir d’agir des différents acteurs (professionnels et usagers) du réseau de la santé et des services sociaux. D’autres thèmes attirent aussi son attention notamment les logiques et les pratiques orientées sur la notion de « risque » ainsi que leurs impacts à la fois sur les populations marginalisées et sur les orientations du travail social (pratiques et conditions de travail).

Isabelle Renaud

Détentrice d’une technique en travail social et d’un Baccalauréat en Travail social, Isabelle Renaud travaille au sein des Auberges du Coeur depuis 1994. Elle a d’abord travaillé comme intervenante Au Baluchon à St-Hyacinthe auprès de jeunes en difficulté de 12 à 17 ans. Ensuite, elle a fait une brève incursion dans le domaine de la justice alternative, pendant deux ans toujours auprès des adolescent(e)s. Elle travaille à L’Auberge du Cœur le Tournant depuis 1998 et coordonne les activités de cette maison d’hébergement pour jeunes hommes de 18 à 29 ans depuis 2007. Elle a aussi commencé à enseigner la Technique de travail social au Cégep du Vieux-Montréal depuis 2017.

Jacinthe Rivard

Jacinthe Rivard, Ph.D. est professeure associée à l’École de travail social de l’UdeM et cotitulaire de la présente école d’été sur l’itinérance. Elle coordonne différentes recherches universitaires, de même que l’Observatoire sur les profilages (OSP) et agit à titre de consultante dans le milieu communautaire. Dès 1979, elle a cumulé des expériences d’intervention au Nord aussi bien qu’au Sud. Ses travaux de recherche s’intéressent aux populations en situation d’itinérance, de précarité et de vulnérabilité, aux modèles et pratiques alternatives, ainsi qu’à l’évaluation. Elle privilégie les approches partenariales et participatives.

Laurence Roy

Les travaux de recherche de Laurence Roy s’articulent autour de la façon dont les communautés soutiennent et sont modelés par l’engagement, l’inclusion, et les occupations des personnes qui vivent dans la marge, ou aux alentours. Plus spécifiquement, son équipe mène des projets de recherche sur la réadaptation psychosociale, l’intégration dans la communauté, l’engagement occupationnel et le rétablissement des personnes vivant avec un trouble mental, en particulier celles en situation de précarité comme l’instabilité résidentielle, l’itinérance et l’implication judiciaire. Un de ces projets vise à examiner la situation résidentielle et le risque d’itinérance chez les personnes nouvellement utilisatrices de services de santé mentale. D’autres projets consistent en des suivis des participants du programme At Home/Chez soi, une étude longitudinale pancanadienne sur l’approche Logement d’abord auprès des personnes en situation d’itinérance qui vivent avec un trouble mental. Elle s’intéresse également à l’échange et à la mobilisation de connaissances, entre autres à l’interface entre ergothérapie et itinérance, ainsi que dans le travail intersectoriel entre pratiques sociales, de santé et judiciaires auprès des personnes itinérantes ayant un trouble mental.

Michel Simard

Michel Simard a une formation en criminologie et en théologie. Consultant, accompagnateur en développement clinico-organisationnel et conférencier, il œuvre dans le domaine de l’itinérance depuis près d’une trentaine d’années. Il a été directeur général du Centre Le Havre de Trois-Rivières de 1989 à 2016.

Mélissa Tam

Mélissa Tam, a été infirmière à l’équipe itinérance de 2003-2014. À ce jour, elle agit à titre de Spécialiste en activités clinique au sein de l’équipe Itinérance Adulte et de l’Équipe mobile de référence et d’intervention en itinérance (EMRII) du CIUSSS Centre-Sud de Montréal. Par sa connaissance particulière du système de santé, judiciaire et communautaire, son rôle est de soutenir les actions cliniques et d’assurer une coordination clinique avec les intervenants en soins et les policiers EMRII. Ces équipes interviennent auprès des personnes avec des situations complexes, dont la chronicité dans l’itinérance et la comorbidité (Santé mentale, toxicomanie, vieillissement…). Celles-ci ont comme mandat de permettre aux personnes prises dans cette situation d’avoir un accès, une continuité et une qualité de soins de santé et services sociaux selon leurs besoins par une approche biopsychosociale. Elle valorise les interventions adaptées à la personne et favorise la création du lien de confiance dans l’intervention. Elle considère notamment que l’optimisation du bien-être des populations vulnérables passe par une responsabilisation partagée des acteurs, en ce sens le travail interdisciplinaire en partenariat avec les réseaux institutionnels et communautaires est essentiel.

Témoignages de participant/es

« Cette formation fut une façon pertinente de profiter d'un transfert de connaissance de chercheurs et d'équipes terrain pour mieux contribuer à mettre en œuvre différents modèles d'intervention. »

Agathe Lalande
Chef de division qualité de vie et développement communautaire 
Ville de Gatineau

« Cette formation m’a offert un temps d'arrêt 
et m'a permis de me reconnecter sur 
les valeurs et les principes qui guident ma pratique. »

Marie-Andrée Veilleux, 
M.Sc., T.S.
Spéclialiste en activités cliniques - Équipes S.I.M. et S.I.V.
CSSS Lucille-Teasdale
CIUSSS de l'Est-de-l'Île-de-Montréal