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Événement

Université d’été Trajetvi sur la violence conjugale et la violence faite aux femmes

Date : 20 au 24 août 2018
Lieu :
Université de Montréal
3150 rue Jean-Brillant, Pavillon Lionel-Groulx
Local C-3061
Webinaire : La formation est également offerte en webinaire pour ceux et celles ne pouvant se déplacer à Montréal. Suite à votre inscription et à la sélection des webinaires désirés, nous vous enverrons un URL qui vous permettra de vous connecter et d’assister en direct à l’événement.
Crédits : 32,5 heures de formation continue

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Étudiants
Cours de 3 crédits (sigle PRX6002)
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Professionnels
Inscription en ligne, de façon sécuritaire et par carte de crédit.

Tarif
100 $ / jour * pour les membres Trajetvi
135 $ / jour * non-membres
ou
500 $ / semaine * pour les membres Trajetvi
600 $ / semaine * non-membres
* Les taxes ne sont pas incluses

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Formatrices

Marie-Claude Barbeau-Le Duc

Bachelière et titulaire d’une maîtrise en criminologie, Marie-Claude Barbeau-Le Duc a commencé sa carrière auprès d’une clientèle en santé mentale à l’Institut Philippe-Pinel ainsi qu’au sein de ressources d’hébergement et de suivi probatoire. Puis, son travail d’intervention au centre de répit et de dégrisement en contexte d’itinérance l’a amené à occuper un poste de coordination clinique. Suivant son vif intérêt pour les questions autochtones, c’est depuis 2015 qu’elle travaille au sein du projet « Vers un modèle de justice atikamekw ». Cette recherche collaborative vise à renforcer les modes atikamekw de résolution de conflits et à assurer leur reconnaissance auprès de l’État québécois. Depuis, son parcours avec Médiation sans frontière lui a permis d’encourager l’autodétermination de communautés autochtones et de se spécialiser sur leur expérience lors de situations de violence familiale.

Ksenia Burobina

Ksenia Burobina est candidate au doctorat au département de sociologie de la Faculté des Arts et des Sciences de l'Université de Montréal et assistante de recherche à Trajetvi. Elle s’intéresse aux politiques publiques et à la violence envers les femmes.

Yasmina Chouacri

Yasmina Chouacri a une maîtrise en science politique et est impliquée dans le mouvement communautaire de l’immigration et de femmes au Québec depuis plus de quinze ans comme militante et comme travailleuse. Elle est responsable du dossier de partenariat entre le secteur de l’immigration et de la violence faite aux femmes depuis janvier 2018 et a été coordonnatrice du volet femmes à la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes (TCRI) de 2009 à 2017. Elle a également été chercheure associée à la Chaire de recherche sur l’Immigration, l’Ethnicité et le Citoyenneté de l’UQÀM (CRIEC) jusqu’en 2015, présidente du Réseau d’action pour l’égalité des femmes immigrées et racisées du Québec (RAFIQ) jusqu’en 2016, et présidente de l’Institut canadien de recherche sur les femmes (ICREF) jusqu’en 2012.

Caroline Cournoyer

Caroline Cournoyer, inspecteur, chef de la Section de la prévention et de la sécurité urbaine du Service de police de la Ville de Montréal. Ayant œuvré aux enquêtes durant la majorité de sa carrière, elle possède une expertise auprès des clientèles présentant plusieurs facettes de vulnérabilité. Mandataire du dossier corporatif de la violence conjugale et intrafamiliale pendant près de 5 ans, elle a reçu le prix Intersection pour la création d’un guide et d’une vidéo afin de présenter le processus de dénonciation policière lors de violence conjugale aux femmes allophones de Montréal. La vidéo est disponible  en 16 langues.

Julie Cunningham

Julie Cunningham a complété un doctorat en sciences humaines appliquées de l'Université de Montréal en 2018. Menées en collaboration avec le Centre d'amitié autochtone de Val-d'Or et le Foyer pour femmes autochtones de Montréal, ses recherches concernent les  perspectives et les trajectoires de vie de femmes autochtones ayant vécu l'itinérance à Montréal et Val-d'Or. Actuellement stagiaire postdoctorale à l'INRS/ Réseau DIALOG, elle s'intéresse notamment aux initiatives et programmes de formation postsecondaires créés pour les Autochtones et s'inscrivant dans une visée de sécurisation culturelle et sociale.

Natasha Dionne

Natasha Dionne est intervenante psychosociale à la Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle (CLES), un organisme communautaire soutenant la sortie des femmes de la prostitution.  Dans une approche féministe et systémique, elle côtoie des femmes âgées de 18 à 68 ans ayant un vécu dans l’industrie du sexe. Ses interventions concernent autant les suivis individuels que les groupes de soutien et l’accompagnement des femmes dans leurs démarches, qu’elles soient ou non en processus de sortie de la prostitution.

Gaëlle Fedida

Gaëlle Fedida, docteure en droit, a travaillé 18 ans avec Médecins Sans Frontières dans de nombreux pays. Comme directrice d'opérations, elle a publié plusieurs articles sur l'aide humanitaire ou les enjeux médicaux dans des revues internationales. Au Québec depuis 5 ans, Gaëlle a évolué dans la défense des droits avec divers organismes pour l'accès aux médicaments, les droits des personnes atteintes de cancer, la violence contre les personnes ainées, le droit au logement. Gaëlle est depuis quatre ans présidente de la Maison Flora Tristan, qui offre un hébergement de 1er et 2e étape pour femmes victimes de violences conjugales à Montréal; et coordonne l'Alliance des maisons d'hébergement de 2e étape pour femmes et enfants victimes de violence conjugale depuis octobre 2015.

Catherine Flynn

Catherine Flynn, Ph. D., est professeure associée au Département de psychosociologie et de travail social de l’Université du Québec à Rimouski et codirige les travaux de la cellule trajectoire de TRAJETVI. Elle est membre du collectif de recherche FemAnVi et collabore aux travaux du CRI-VIFF depuis 2006. Ses travaux de recherche portent principalement sur l’itinérance et la violence conjugale comme produits des violences structurelles envers les femmes. Elle développe également depuis quelques années une expertise sur les dimensions théoriques, empiriques et politiques de l’intersectionnalité et travaille à sa mobilisation dans les pratiques féministes avec les femmes.

Valérie Gilker Létourneau

Valérie Gilker Létourneau est co-coordoonatrice de L’R des centres de femmes du Québec, un réseau qui regroupe une centaine de centres de femmes répartis dans toutes les régions administratives du Québec, rejoignant environ 250 000 femmes par année. Relationniste de formation et féministe de conviction, elle a travaillé dans un centre de femmes avant de prendre le mandat de développer une gestion féministe des communications à L’R. Son militantisme l'a menée à plusieurs endroits, de Maniwaki à Porto Allegre, en passant par Sherbrooke, que ce soit pour mettre sur pied un comité femmes, pour améliorer les relations entre les femmes autochtones et les femmes non-autochtones ou pour représenter les jeunes de sa région au Forum social mondial.

Josée Guindon

Josée Guindon est impliquée dans le secteur de la violence faite aux femmes depuis plus de 15 ans.  Militante féministe qui n’hésite pas à dénoncer les injustices et à revendiquer pour les droits des femmes et des francophones, Josée travaille au CALACS francophone d’Ottawa depuis maintenant 9 ans.  Elle siège à de nombreux comités dont le comité encadreur pour le développement des services en français du secteur justice et le Sexual Violence Advisory Committee du service de police d’Ottawa.  Josée a participé à la toute première révision des dossiers de plaintes pour agression sexuelle qui ont été classés non fondés par le service de police de la ville d’Ottawa. Franco-ontarienne de souche, la question des droits des minorités linguistiques lui tient à cœur et elle le démontre en s’impliquant dans plusieurs activités militantes pour faire valoir les droits des francophones. 

Louise Hamelin Brabant

Louise Hamelin Brabant est professeure à la Faculté des sciences infirmières de l’Université Laval à Québec et chercheuse au CRI-VIFF. Détentrice d’un doctorat en sociologie, ses travaux portent sur la prévention de la violence tout particulièrement auprès des enfants et des femmes et sur la promotion de leur santé. Elle a entre autres publié les ouvrages suivants :

Lapierre, S., Lessard, G. et Hamelin Brabant, L. (dir.) (2016). Les violences dans la vie des enfants et des adolescents : enjeux théoriques, méthodologiques et sociaux. Québec: Presses de l’université du Québec.

Hamelin Brabant, L. et Turmel, A. (dir.) (2012). Les figures de l’enfance: un regard sociologique. Québec: Presses interuniversitaires.

Un ouvrage en deux tomes :

  1. N. Vonarx, L. Bujold et L. Hamelin Brabant (2010). Des sciences sociales dans le champ de la santé et des soins infirmiers. À la rencontre des expériences de santé, du prendre-soin et des savoirs savants. Tome 1. Québec, Les Presses de l’Université Laval ;

  2. L. Hamelin Brabant, L. Bujold et N. Vonarx (2010). Des sciences sociales dans le champ de la santé et des soins infirmiers. À la rencontre des âges de la vie, des vulnérabilités et des environnements. Tome 2. Québec, Les Presses de l’Université Laval.

 

 

Pascale Lavoie

Pascale Lavoie est travailleuse sociale. Elle est détentrice d'un baccalauréat en psychologie et d'une maîtrise en service social. Elle a travaillé comme intervenante jeunesse à la Maison des Femmes de Québec, maison d’hébergement pour femmes et enfants victimes de violence conjugale de 1998 à 2017. Depuis un an, elle occupe le poste de coordonnatrice de stages au baccalauréat en travail social à l’UQAR au campus de Lévis. Madame Lavoie a également des expériences comme formatrice. Elle a entre autres bâti une formation de 2 jours sur la problématique de la violence conjugale et des enfants vivant en contexte de violence conjugale. Elle a également participé activement durant plusieurs années à des comités de collaboration entre les maisons d’hébergement et les centres jeunesse.

Manon Monastesse

Manon Monastesse, M.A. Intervention sociale, a travaillé, dans les années 90, en défense de droits des femmes plus spécifiquement sur les litiges entourant la garde légale d’enfants, dont les enlèvements parentaux internationaux en Europe et au Moyen-Orient. De retour au Québec, elle poursuit ce travail au plan national et international et termine une maîtrise en intervention sociale (UQAM) dont le sujet porte sur l’intervention sociojudiciaire en matière de garde d’enfants dans un contexte de violence conjugale (2003). Elle coordonne par la suite la Table de concertation en violence conjugale et agressions à caractère sexuel de Laval (Québec) (2003-2006). Elle assume actuellement (depuis 2006), la direction provinciale de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes dont la mission vise la promotion du travail effectué par les maisons membres et la défense de droits des femmes violentées vivant de multiples problématiques sociales et leurs enfants auprès des acteurs sociaux du politique au communautaire par la sensibilisation, l’intervention, la concertation et la recherche et ce, au plan provincial, national et international. Elle a représenté la Fédération, lors de la Fondation du Réseau international des maisons d’hébergement pour femmes – Global Network of women’s shelters qui regroupe des maisons d’hébergement de tous les continents.

Marie Pier

Bachelière diplômée de l’Université de Montréal en psychologie depuis 2010, Marie Pier est entrée au sein du Refuge pour les femmes de l’ouest de l’île en 2011. Elle a débuté comme intervenante auprès des femmes victimes de violence conjugale dans la maison d’hébergement pendant un peu plus de 2 ans et est ensuite transférée, toujours auprès des femmes, aux services externes et y est depuis maintenant 4 ans. Dans le cadre de son mandat, elle accompagne les femmes dans leur processus de dévictimisation et de reprise de pouvoir sur leur vie ainsi que dans la déconstruction des conséquences de la violence sur elles en tant que femme.

Marie-Christine Plante

Marie-Christine Plante est adjointe à la direction à la maison d’hébergement Carrefour pour Elle depuis 2012. Elle est principalement responsable des activités de formation, de sensibilisation, de concertation et de représentation de son organisme dans la communauté. Elle est également chargée de cours à l’École de travail social de l’Université de Montréal depuis 2011. Bachelière et maître en service social, elle a également complété sa scolarité doctorale en sociologie. Ses principaux intérêts de recherche et d’intervention concernent les violences faites aux femmes, l’itinérance au féminin et les enjeux entourant la lutte à la pauvreté au Québec.

Dominique Raptis

Dominique Raptis est titulaire de deux baccalauréats obtenus à l’UQAM en psychologie et en sexologie. À la fin de ses études en 2002, elle a occupé un poste d’intervenante sociale pendant 3 ans au CALACS de Châteauguay. Depuis 2005, elle travaille au CALACS de l’Ouest-de-l’Île, également comme intervenante sociale. Elle mène la lutte contre les violences sexuelles sur plusieurs fronts, dont l’intervention, la prévention et la concertation. D’ailleurs, elle a fait partie d’un comité du RQCALACS qui a analysé le 2e plan d’action en matière d’agression sexuelle (2008-2013) afin d’y émettre des recommandations auprès du gouvernement en vue d’un 3e plan d’action.

Louise Riendeau

Diplômée en criminologie à l’Université de Montréal, Louise Riendeau est coordonnatrice des dossiers politiques au Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale, depuis 1992. À ce titre, elle a représenté son organisme au Comité conseil du Comité interministériel de coordination en matière de violence conjugale, sexuelle et familiale. Elle a participé activement aux travaux du Comité tripartite femmes et Justice et du Groupe de travail sur les services offerts aux femmes victimes de violence conjugale et à leurs enfants pilotés par le ministère de la Santé et des Services sociaux. Elle est actuellement présidente du Carrefour Sécurité en violence conjugale dont l’objectif est de favoriser la collaboration de plusieurs partenaires communautaires et institutionnels pour améliorer la sécurité des victimes de violence conjugale. Elle est membre du comité aviseur d’Hébergement femmes Canada.

Ève Marie Tanguay

Diplômée d’un baccalauréat en psychologie, Ève Marie Tanguay s’intéresse à la compréhension sociale de l’être humain et de son interaction avec son environnement. Elle a poursuivi ses études à la maîtrise en santé communautaire, dans le profil santé mondiale, afin d’approfondir ses connaissances sur la complexité des enjeux internationaux. Désirant acquérir davantage d’expérience sur le terrain, Madame Tanguay a effectué un baccalauréat en psychoéducation dans lequel elle a effectué ses stages auprès d’une clientèle immigrante. Actuellement à la maîtrise en psychoéducation, elle intègre une équipe de recherche s’intéressant aux violences basées sur l’honneur dans les sociétés québécoise et canadienne. Partageant ses passions pour l’intervention et l’interculturalité, elle oriente ses recherches sur les défis d’intervention des intervenants œuvrant auprès de familles en contexte de violences basées sur l’honneur. 

Information

Nathalie Parent
Coordonnatrice de la formation continue
514 343-6111, poste 30197

Université d’été Trajetvi sur la violence conjugale et la violence faite aux femmes

Un espace de formation à l’avant-garde
des connaissances et des interventions

20 au 24 août 2018 – 9 h à 16 h 30

Formation d’un dispensateur reconnu aux fins de la formation continue obligatoire du Barreau du Québec pour une durée de 22 heures et 30 minutes.
 Une attestation de participation représentant 22 heures et 30 minutes de formation sera transmise aux notaires.

Contexte

Les violences faites aux femmes étant multiformes et complexes, la formation abordera, d’une part, les formes les moins connues de violence envers les femmes, comme celles de la traite des femmes à des fins d’exploitation sexuelle, de la violence reproductive ou encore de la violence obstétricale, et leurs impacts sur les femmes. D’autre part, un accent sera mis sur la violence conjugale, pour laquelle les recherches et les services se sont multipliés et raffinés au cours des deux dernières décennies. Ces progrès ont permis une meilleure compréhension du problème social que constitue la violence conjugale et sont dus en grande partie à la lutte menée par des groupes de femmes pour la reconnaissance sociale de ce grave problème. La violence envers les femmes soulève de nombreux enjeux tant sur les plans théoriques (qu’on pense à sa définition et à sa mesure), que pratique (qu’on pense aux réponses sociales à la violence qui doivent s’adapter aux besoins de clientèles spécifiques).

Public

  • Intervenants et praticiens des milieux communautaire, de la santé et des services sociaux, policier, judiciaire et correctionnel.

Objectifs

Le format de l’école d’été favorise un traitement intensif de problématiques ciblées et assure un approfondissement d’aspects précis liés aux nouvelles connaissances et pratiques de pointe dans le domaine, ainsi qu’aux enjeux actuels liés à la violence envers les femmes. Ainsi les participants pourront :

  • en apprendre davantage sur des formes encore peu connues de violence envers les femmes;

  • mieux comprendre les réalités auxquelles sont confrontés les femmes, les jeunes et les enfants victimes de ces violences;

  • saisir la complexité des réponses sociales qui doivent être apportées pour lutter contre ces violences;

  • en savoir plus sur certaines pratiques d’intervention en maison d’hébergement et en milieu autochtone.

Pourquoi participer ?

Pour profiter d’un espace exceptionnel de formation et d’échanges à la fine pointe des connaissances et des interventions en matière de violence conjugale et de violence envers les femmes.

Pour venir écouter des experts du milieu universitaire et du milieu de la pratique vous entretenir sur différents thèmes.

Programme

Coût

Admission générale (grand public et professionnels) :

100 $ / jour * pour les membres Trajetvi
135 $ / jour * non-membres
ou
500 $ / semaine * pour les membres Trajetvi
600 $ / semaine * non-membres
* Les taxes ne sont pas incluses

Politique d'annulation

Le Faculté des arts et des sciences (FAS) se réserve le droit d'annuler la tenue d'une école d'été dans le cas d'un nombre d'inscrits insuffisant. Les participants seront alors avisés et bénéficieront d'un remboursement complet. La FAS se réserve le droit de limiter le nombre de places dans ses écoles d'été.

Politique de remboursement

Annulation 15 jours et plus avant le début de l'école : des frais de 30 $ seront déduits de votre remboursement.
Annulation moins de 15 jours avant le début de l'école : aucun remboursement.

Attestation

Les participants du milieu professionnel recevront une attestation de formation continue de 32,5 heures pour la formation complète ou de 6,5 heures pour une journée.

Lieu

Université de Montréal
3150 rue Jean-Brillant
Pavillon Lionel-Groulx
Local C-3061

Accessible en transport en commun :
Autobus 51 ou métro Université de Montréal

Stationnement disponible Garage Louis-Colin
Coût 17 $ /jour